Qui suis-je ?

Ex-cadre manager d’une grosse équipe (mais sans la Grosse Emission qui va avec) dans une banque, mariée, 2 filles et 1 belle-fille, j’ai une chanson à mon nom et Pierre Bachelet s’est planté d’1 an…

Bref, je m’appelle Aline et j’ai eu 20 ans en l’an 2000.

J’habite dans le sud de la France, j’ai vécu dans le Nord et dans le Centre aussi.

Plus de 15 ans d’expériences en banque, décisions de financement, budget, accompagnement de clients particuliers et professionnels, management, formation, expertise, conduite du changement

Autrice, formatrice, coach, mais aussi conférencière.

Je n’ai pas plus de légitimité que d’autres, j’ai la légitimé des expériences, des ratés, des réussites, comme tout le monde.

Une appétence forte aussi pour les budgets venant de mon ancien métier, pour l’écriture venant depuis toute petite, et tout un tas de soft kills, LE mot à la mode, qui signifie que je suis comme je suis, avec des côtés biens et des côtés à améliorer ou plutôt à aimer et ça je le travaille avec ma psy !

Un choix qui s’est imposé à moi, après le classique combo de l’entreprise dans laquelle j’étais : réussite = ambition = jalousie = agression

Le choix de partir pour recommencer, me recommencer.

La transition écologique vers moins de déchet, vers un consommer autrement, simplement, mieux, je l’ai commencée il y a quelques années, la conscience du vivant et de la nécessité d’en prendre soin, c’est une éducation aussi, celle que j’ai reçue, celle que je cultive, et celle que je transmets.

 

Et puis ce n’est ni une transition en fait, ce n’est pas du zéro-déchet non plus vraiment.

Oui mais c’est quoi alors ?

Pas du zéro-déchet, car dès qu’on consomme on produit du déchet ! Nous sommes des usines à déchets, notre corps ne conserve que le bon et rejette le non nécessaire.

Notre consommation pourrait être appréhendée de la même manière : je consomme ce qui est bon, nécessaire tant que faire se peut, et je crée du déchet de ce dont je n’ai pas besoin.

Sur ce déchet lié à ma consommation 2 possibilités :

    • Celui que je peux utiliser => compost, poules…
    • Celui qui reste sans autre avenir, même si…

Sur la notion de transition vers…

    • Littéraire. Passage d’un état à un autre : Une brusque transition du chaud au froid.
    • État, degré intermédiaire, passage progressif entre deux états, deux situations : Passer sans transition de l’enthousiasme à la fureur.
    • Passage graduel d’une idée ou d’un développement à un autre : Cette remarque me servira de transition.

J’aime la notion de progressivité, de changement, d’accompagnement au changement…

Trop d’articles qui culpabilisent, dénoncent, stigmatisent…trop

Mais qui je suis pour donner des conseils, en vrai ! non, parce-que ce discours de « oui mais moi je sais donc je suis donc je parle »…

Entre page blanche, une foule d’idées, plein de choses à déverser, le sentiment de pas savoir pas où commencer…

 

 

N’en jetez plus, y en a assez, on n’a même pas encore démarré…

 

Ah oui, c’est vrai, cette question : « Par où démarrer ? »

    • Je la commence où et comment ma révolution, ma transition écologique vers le zéro-déchet ?
    • Je participe comment au sauvetage de la planète ?
    • Je les jette ces tupper® en plastique ?
    • Ça se boit vraiment le jus de compost ?
    • et puis en vrai c’est je dois vraiment vider ma cup menstruelle dans l’arrosoir pour faire rougir mes tomates ? »…
    • En Antigone en voulant tout, tout de suite ?
    • En mère tranquille, force sûre mais mémère qui avance doucement ?

La même question, les mêmes doutes…et puis souvent quand on ne sait pas, on ne fait pas, ou on fait dans tous les sens…et quelques-uns eux feront bien du premier coup, les chanceux, bienheureux.

 

Quand on part dans tous les sens, on se retrouve avec :

    • 3 kg de bicarbonate de soude
    • 5 kg de paillettes de savon de Marseille
    • 192 abonnements à des comptes Instagram
    • des recommandations de recommandations
    • des mantras
    • des photos d’intérieurs minimalistes
    • des chevelures d’enfants lissées, brossées
    • des ateliers peinture
    • des pâtes à sel colorées
    • des bouteilles en plastique devenant des lampes design
    • des bâtonnets de glace transformés en porte gobelet…
    • #zerodechet…même des comptes en polonais mais les photos étaient superbes !
    • Des pâtes en vrac à l’ail des ours
    • des lentilles corail (5kg)
    • de la farine de maïs
    • des bananes mûres, pas mûres, trop mûres…

 

Et maintenant, cette question qui nous taraude, si j’ai moins de télétravail, est-ce que c’est grave si je ne fais plus de banana bread ? Je vais en faire quoi de mes bananes trop mûres ? »

Et je suis obligée de faire 2h de batch cooking pour réussir ma semaine, ma vie ?

Et ma détox céleri, je fais comment maintenant que je peux manger une salade en terrasse, avec un verre de Tariquet ?!

 

Des guides, des livres, des comptes, des photos, des conseils, il y en a beaucoup.

 

J’en ai lu beaucoup, comparé, essayé. J’ai adoré, détesté, testé, trop testé, démissionné, recommencé, arrêté, culpabilisé.

Alors j’ai lu aussi les articles pour déculpabiliser…photos superbes, têtes épuisées, désabusées, mais maison parfaite, où qui le devenaient d’un claquement de doigt.

Et j’ai fait mon apprentissage surtout.

Avec un précepte de base pour me guider :

Pas tout, tout de suite, un peu, du mieux que je peux, c’est mieux que trop peu …

 

Je constate que seule c’est compliqué, laborieux, onéreux parfois (fréquemment ?), fastidieux, courageux, c’est sûr, ambitieux souvent…bref trop de mot en -eux pour que ce soit simple !

Alors comme dirait un illustre chanteur, « Et on démarre une autre histoire », convaincue de la nécessité du changement pour tous, pour demain, pour nos enfants, j’ai fait le choix de mettre mes expériences professionnelles et personnelles au service de Green Me More pour diffuser, distiller le changement.

 

« Tout ce que tu feras sera dérisoire, mais il est essentiel que tu le fasses. » Gandhi